Toutes nos relations racontent une histoire

Toutes nos interactions avec nos semblables, pas forcément ressemblants, racontent des histoires écritent dans un autre temps.
Dans le passé ? Il ne nous appartient pas ou plus,
dans le futur ? Il n’est pas encore à nous
dans le présent ? Il est conditionnel à notre histoire personnelle du moment.
Pourtant nous devons un tant soit peu, nous inscrire dans ce temps, le nôtre, pour orienter nos choix profonds.

Mais
Ai-je vraiment le choix ?
d’approuver ou de desapprouver
de répondre ou de me taire
de partir ou de rester ?

On pourrait croire que c’est la tribu ou le groupe du moment, le cercle ou la société auxquels nous pensons ou voulons appartenir, qui participeront à déterminer nos choix de vie et nos relations et même notre sentiment de bonheur !
Mais immédiatement résonne en nous une autre question qui vient supplanter la première question :
Ai-je le droit ?
d’approuver ou de desapprouver,
de répondre ou de me taire,
de partir ou de rester ?

Il est plus facile de se libérer de la question numéro un que de la deuxième. Cette dernière interroge la légitimité de mon appartenance au groupe ? Suis-je à ma place ? Ai-je le droit de décevoir ?

Nous vivons actuellement des situations insolites, impensables il y a quelques mois encore. Des relations qui s’effritent, qui volent en éclats, d’autres qui se forment, qui se resoudent…Nous expérimentons les sables mouvants de nos convictions, l’impermanence de nos acquis, la fragilité de l’humanité devant l’invisible.

L’orage détruit parfois la toiture de la maison, plus rarement les fondations.
Avec du temps et de la patience, avec énergie et tendresse on peut REBATIR, seul.e ou à plusieurs une maison qui a été touchée par les intempéries.

L’important aujourd’hui, est de le croire possible,
de croire que c’est possible ENSEMBLE.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *