Les sentiers de mon cerveau

Les chemins de la connaissance de mon cerveau sont illimités. De quoi se perdre !
Tout comme moi vous êtes sans doute fasciné.e par les capacités infinies de notre matière grise ! Les neuroscientifiques en parlent, l’imagerie médicale le montre, notre cerveau est une forêt immense, de premier abord impénétrable, labyrinthique avec beaucoup de sentiers qui se croisent, s’enchevêtrent, se perdent jusqu’à l’oubli. Et nous utilisons à peine 10 à 20% de ces sentiers qui ne demandent qu’à être empruntés par leur propriétaire.
Leurs circuits sont constitués d’un assemblage de neurones qui, ensemble, exécuteront des tâches précises selon un algorithme propre à chacun nous en fonction de notre environnement, de toute notre histoire, de notre vécu familial, affectif et social.

Ces sentiers font partie de notre héritage et de notre capital santé. Dès notre naissance nous possédons déjà un grand nombre de sentiers pour traverser les bois… C’est grâce à nos expériences de vie, à nos apprentissages avec succès mais aussi en apprenant de nos erreurs, ainsi qu’en sondant nos émotions positives et négatives que nous nous repérons dans une forêt rassurante, facile, claire aux arbres bien alignés ou que nous trouvons une issue dans une jungle inquiétante, sombre et touffue.

Ce sont nos sensations et nos émotions qui les premières informent notre cerveau des sentiers à emprunter ou pas. Pour stimuler nos capacités neuronales et pour en découvrir des nouvelles, pour continuer à marcher le plus loin possible, avec assurance, dans notre forêt cérébrale, il est important d’apprendre à reconnaitre et à ressentir ce que notre corps a à nous dire.

Plus nous utiliserons des sentiers balisés, plus nos neurones seront à l’aise et alertes. C’est l’apprentissage qui débute dès les premiers instants de notre vie. Plus nous reprendrons ces mêmes sentiers, par la répétition de cet apprentissage, plus la connaissance du chemin s’imprimera en nous et cela nous procurera confiance et estime en nous-même.
Plus nous sortirons des chemins habituels, de nos zones confortables, plus nous découvrirons des nouveaux sentiers qui dévoileront notre curiosité et de notre créativité. Mais au contraire si nous abandonnons certains sentiers ils retourneront immanquablement à la broussaille et les connexions neuronales deviendront paresseuses, jusqu’à l’ankylosement.
Vous l’aurez compris, c’est à nous de programmer notre GPS !
Il ne faut jamais cesser d’innover, d’ouvrir notre esprit et notre corps à de nouvelles expériences, à de nouvelles découvertes …
Alors qu’allez-vous faire de nouveau dans les semaines à venir ?
En d’autres termes: Dans quelle source allez-vous puiser vos ressources vitales ?

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